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Marcel Zang Profile Page
Marcel Zang
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6 years ago
5 years ago
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Marcel Zang
Nantes
France
+33 6 65 03 19 85
...
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Biography

Biographie de Marcel Zang

 

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Marcel Zang est né en 1954. A l’âge de neuf ans, il quitte sa terre natale, le Cameroun, pour la France. Dramaturge, poète et nouvelliste, nombre de ses textes sont parus dans des journaux, magazines, revues. Sa pièce « La Danse du Pharaon » parue en 2004 aux éditions Actes Sud-Papiers a été présentée à la Comédie-Française (au Théâtre du Vieux-Colombier) en juillet 2005. Boursier de la fondation Beaumarchais en 2001 et du CNL (Centre national du livre) en 2003 et 2007, il est le Lauréat 2005 du prix SACD de la dramaturgie francophone pour sa pièce "l'Exilé'" (Ed. Actes Sud-papiers, 2002) et reçoit le Prix SACD 2010 "Nouveau Talent Théâtre". Dernier ouvrage publié, "Pure vierge" (Ed. Actes sud-papiers, 2007). A paraître « Mon Général » et « Le Programme », mise en espace le 13 octobre 2010 à la salle Vasse à Nantes, sous la direction de Michel Valmer. Actualité récente: lecture de "Bouge de là" (Ed. Actes Sud-papiers, 2002) le 8 février 2011 au Théâtre du Rond-point à Paris, sous la direction de Jacques Descorde, avec la Compagnie des Docks. Une lecture de la pièce "Le Programme" sous la direction de Christophe Rouxel (Théâtre Icare/ Saint-Nazaire) a eu lieu au "Grenier à sel" à Avignon (Off) le 18 juillet 2011. 

Marcel Zang vit et travaille à Nantes.

A paraître chez Actes Sud-papiers, "Le Programme". 2011.

et " Mon général" 2012.

témoignage ....

Témoignage sur le vif et dans l'émotion de l'écrivain Marcel Zang sur la discrépance entre l'humain et les règles appliquées à la lettre.

Je m'apprête à m'envoler pour l'Afrique et participer aux obsèques de ma mère, qui auront lieu les 4, 5 et 6 avril 2013. Elle sera enterrée au village de mon père et reposera pour l'éternité à ses côtés, à Nyabibété, au sud du Cameroun. Ma mère avait 75 ans quand elle est morte, respectivement 18 et 20 ans quand ils se sont mariés. Je suis né presque aussitôt - fils aîné, enfant de l'amour. J'ai été chéri, couvé, encouragé et promu aux meilleures destinées. Voilà pourquoi je me suis retrouvé en France à 9 ans. Voilà aussi pourquoi je n'aurais jamais été écrivain si mon père avait vécu, je veux dire s'il ne s'était pas donné la mort pendant que je passais mon Bac à Rouen. Et depuis quarante ans ma mère est restée notre seul support visible. Mais depuis quarante ans je ne l'aurais vue qu'une fois pendant quatre semaines, c'était à l'occasion des obsèques de mon frère cadet Richard, en 2004. Huit ans plus tard me voici à nouveau sur le chemin du départ, à cause ou grâce à un enterrement. J'écrirai et dirai l'oraison funèbre, comme toutes les autres fois (j'ai déjà perdu deux petits frères). Je prierai, pleurerai et chanterai, comme tout le monde. Le cœur empli de joie et de tristesse. Bien présent....read more 

 

 

 

Bibliography

Bibliographie

Editions Actes-Sud. 

Pièces de Théâtre, Auteur Marcel Zang

 

 

2002     « Bouge de là »

 A quoi pourraient servir l'art, les artistes et les poètes ?

Et si l'ordre était la finalité de l'art ? Et le poète l'auxiliaire de l'ordre ?

Celui-ci peut-il vraiment accomplir des miracles et adoucir les mœurs ?

Las ! c'est bien à ces ruminations que semble se livrer cette comédie aux accents réjouissants: en attendant d'être expulsés du territoire national, des étrangers sont retenus dans un commissariat de police.

Les détenus, avec à leur tête le grand Georges - un géant noir - dénoncent les conditions d'incarcération. Face à un début d'émeute, le brigadier-chef fait appel à Bol d'air, un policier féru de poésie.

 

 

2004     « La danse du Pharaon »

Deux amis sont en prison; l'un veut y rester car c'est là qu'il trouve sa liberté, sa dignité et ses repères; l'autre cherche à en sortir, pour mieux s'insérer dans le monde, dans l'actualité et dans le sens irréversible d'une histoire qu'il n'a pas écrite. Si une commune origine africaine et un même sentiment tragique de la vie les lient, tout semble par ailleurs les opposer: Max cherche à se faire une place au soleil de l'Occident, "en prenant le train en marche tel qu'il est", sans s'embarrasser de scrupules et d'un passé encombrant, voir traumatisant; Georges estime, quant à lui, que son épanouissement passe d'abord par un repli, un retour aux sources et une (ré-)appropriation du passé.....

 

 

2005     « Exilé» 

L'établissement de la limite et des frontières donne corps à l'étranger et aux différences, toutes choses propices à la création. C'est en tout cas ce que soutient l'inspecteur Charon, dit "le Passeur". Confronté à Imago, jeune homme d'origine africaine menacé d'expulsion, cet étrange policier chargé d'appliquer la loi décide de le convaincre de retourner de plein gré dans son pays.
La pièce commence comme un banal interrogatoire de routine et nous entraîne dans un subtil et redoutable face-à-face.
Derrière le thème de l'expulsion, c'est celui de l'identité qui va apparaître....
 

2007    « Pure Vierge » 

Alex doit un paquet d'argent à Viapi, truand réputé intraitable avec ses débiteurs. Mais Alex, joueur professionnel, ne peut s'empêcher d'ajouter un chapitre à sa légende, même si c'est peut-être le dernier : jouer quitte ou double avec Viapi sur une seule affirmation - Deborah, une beauté incontestée aux charmes ravageurs, est toujours ......

           

2010   « Le programme »

Le Programme parle du totalitarisme qui s'insinue dans les démocraties, sous toutes ses formes : politique, sémantique, artistique... On a trop tendance à mettre cela sur le compte des dictatures. » Marcel Zang s'efforce de souligner une vérité qui relève de l'invisible : effacer les différences, c'est annihiler l'identité et laisser place au règne de l'homogénéité. « Je vis en France depuis mon plus jeune âge, explique l'auteur originaire du Cameroun. Je vois ce qui se passe : les caméras de surveillance, la puissance des médias et la « fabrique du consentement » développée par Chomsky, l'homogénéité qui gagne du terrain... Il n'y a pas de liberté sans altérité. »

C'est sans doute ma dernière pièce de théâtre, affirme l'écrivainJ'ai envie de passer au roman. Je cherche une résidence d'écriture pour pouvoir travailler tranquillement. » 

Poésie de 1982 à 2009...

Histoire
Des sommeils entiers je l’avais, au bout de la langue, mais ça sortait pas.
La société m’apparaissait comme une fiction.
L’irréductible, le dépouillé, le réel, c’était ça.
A toucher : le désir.
Du concret. Une barre fixe.
Mobile.
Je sais pas ce que c’est, l’amour.
Il y a des histoires, il y a des univers : une géographie personnelle, mouvante.
Comme ces astres – qui se croisent, se décroisent, au hasard, des éclipses ; une histoire recouvre une autre, par soubresauts, puis chacun chevauche sa propre histoire, sur sa carte, et ainsi ; on aime l’autre, dans son histoire, qui se poursuit sur l’autre ou avec l’autre, hors de son histoire, mais
toujours son histoire read more 
 lire en ligne 

 

2011 " Mon général "

Quelle indépendance ? Et quel de Gaulle ? C’est l’Algérie qui a pris son indépendance tout seul, oui, et avec son sang et avec ses dents, et qui l’a arrachée à de Gaulle. Il ne pouvait pas faire autrement que de laisser tomber, pire qu’une patate douce, obligé d’avaler. Comme du miel.

C’est qui de Gaulle ?

"Mon Général" est une tragi-comédie en trois actes où se croisent la petite et la grande histoire, dont l'action se passe dans les années 70 à Paris, et qui parle de l'Afrique, des Africains, des anciens combattants, du général de Gaulle, des indépendances africaines, des "travailleurs immigrés", de la guerre d'Algérie, des Français, des Blancs et des Noirs, de l'amour... du désamour, de la haine.

Comme son père – « tirailleur sénégalais » qui a fait les deux grandes guerres mondiales et combattu dans les corps d’armées d’Afrique de la 2éme Division blindée du colonel Leclerc – le camerounais Augustin, dit « Mon Général », voue un véritable culte au général de Gaulle. Cet amour pour le Général le conduira en France « parmi les siens » ; et, de désillusions en déchéances physiques et morales, il n’aura plus que ses compatriotes pour l’entourer et le soutenir dans sa folie, et auprès desquelles il tentera de retrouver son rang et exercer son amour de la grandeur, une grandeur toute militaire et dictatoriale.

« Mon Général » est aussi une histoire de névrose et de dépit amoureux, vue à travers la relation Nord-Sud et de la France avec ses anciennes colonies.

read more Mon général de Marcel Zang

 

 

 

    

 

Literary critic

 

MON GENERAL de Marcel ZANG,

mise en scène de Kazem SHAHRYARI

à l’ART STUDIO THEATRE

120 Bis rue Haxo 75019 PARIS

du 22 Novembre au 21 Décembre 2012

mongénéralartstudio

 

"Tout se passe comme vous si vous introduisiez dans le cerveau d’un vieil africain à Paris, et que vous découvriez dans les flaques de ses rêves la figure du Général de Gaulle et celle de Marlène Dietrich. Cela peut nous paraitre complètement fou parce que nous avons oublié que nos frères et sœurs colonisés d’Afrique et d’Indochine se sont trouvés engagés dans les grands évènements de l’Histoire de France pendant la 1ère et seconde guerres mondiales quand ils croyaient de bonne foi, agir pour la bonne cause, la libération de la France »martyrisée », auréolée par sa devise « Liberté, égalité, fraternité ».read more Evelyne Trân

 

LE CENTRE ET LE COMMENCEMENT

ou les origines du racisme

© Marcel Zang  28/02/2012

 

Le symbolisme du centre permet de mettre en relief deux de ses attributs : le premier c'est le centre défini comme Principe, c'est-à-dire, étymologiquement, "commencement", "origine", puis fondement, siège, foyer de rayonnement et de convergence ; le second trait est la correspondance entre le centre et l'axe "qui recherche toujours la hauteur". Cette dernière propriété explique pourquoi tout Centre a tendance à se croire "supérieur", à réduire tout ce qui n'est pas de son champ d'appartenance, tout ce qui est autre, extérieur au Centre. Celui qui n'est pas soi est un obscur, un singulier pluriel, un "étrange" - donc "inférieur". Il faudrait trébucher sur ce "donc"; cette conjonction est censée lier deux éléments : l'antécédent "étrange" et le conséquent "inférieur"; pourtant, à s'y pencher, rien n'indique une causalité directe entre ces deux termes : l'étrangeté n'implique pas nécessairement l'infériorité. Mais c'est ainsi : ce n'est pas parce qu'il est différent, étrange, autre, qu'il est inférieur ; c'est parce qu'étant étrange, différent, autre, il s'expose comme Centre, nouveau centre - par l'attention qu'il crée ("Qu'est-ce que c'est ?"), donc susceptible de subvertir le Centre en place, de le décentrer - qu'il représente une menace, qu'il suscite la méfiance, l'angoisse, la peur, l'hostilité, voire le rejet, la répulsion ou le mépris (refus délibéré de prise en regard), et ce d'autant plus que le Centre en place se sent peu sûr de son fondement. Alors penser l'étrange, penser le différent, penser l'autre comme inférieur résulte tout simplement d'une logique abdominale, d'une réaction de défense, car il y va de la survie du Centre. Comme on le voit, c'est un problème d'ordre géométrique, une question de pouvoir, d'espace vital. Comme il n'existe qu'un seul centre, on luttera donc pour la conquête et la préservation du Centre, de son centre, centre du monde.

read more Africultures.com

 

Presse Océant 4 juin 2012....

Théâtre Mon général la dernière création du Nantais Marcel Zang

Son nouveau texte, une tragi-comédie en trois actes a pour nom Mon général et raconte l'histoire d'un camerounais, dont l'idole est le Général de Gaulle.Sera-t-il joué ? C'est la question qui taraude Marcel Zang.Un jour c'est sûr, une tournée théâtrale sera signée de ce fin lettré.Mais du temps aura coulé sous les ponts de la Loire.Ce Nantais fait partie de ces hommes tenaces qui ont consacré leur vie à un art difficile, l'écriture de pièces de théâtre.C'était un beau jour de 1982.
"j'étais prof d'écriture de pub au Cécofop alors tenu par Yves Douet", raconte-t-il."Un jour, j'ai décidé de tout lâcher pour me consacrer entièrement à l'écriture car je n'arrivais pas à concilier les deux.

© Stéphane Pajot.

 

Toute l'actualité du Grand-Ouest : Nantes - Vendredi 15 octobre 2010

 Qui a peur de Marcel Zang ? - Nantes

vendredi 15 octobre 2010


Zang a publié quatre pièces aux éditions Actes Sud Papiers. Il est l'auteur d'une cinquième oeuvre, Le programme, couronnée par le Grand prix de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques. « Il est grand temps que les metteurs en scène plongent dans cette langue brûlante et glaciale », affirme Louise Doutreligne, co-fondatrice des Écrivains associés du théâtre (EAT).

Mercredi, salle Vasse, la Ville de Nantes et la compagnie Science 89 rendaient un hommage à l'auteur, couronné et néanmoins maudit : il n'a encore jamais été représenté. Une centaine de personnes ont assisté à une heure de théâtre de Marcel Zang, « mis en espace » par Michel Valmer. Histoire d'entendre comment ce drôle d'oiseau peut bien sonner sur une scène. Et ça sonne plein et juste.

Le programme est une pièce politique. Servi par deux talents du Jeune théâtre national, et douze élèves du Conservatoire, le message passe 5 sur 5. L'atmosphère ? Totalitaire. Un mix d'Ubu et d'Orwell, rallongé d'une bouffée d'air (fétide) du temps. Dans ce monde-là, pas de place pour le passé, le doute, l'art, l'amour, l'obscurité, la poésie. Ce monde-là, c'est le cauchemar national-identitaire. N'hésitons pas à monter Zang. Avant que son théâtre ne devienne complètement réalité.

Daniel MORVAN.

Découvrez Marcel Zang à travers les yeux de Patricia Bouteiller dans les Newsflashs de notre site.

Tout un programme....Marcel Zang! *

 

Marcel Zang écrit des articles dans Afrik.com ;

Kadafi La curée  26/08/2011.

Guerre en Lybie : Le monde du silence  24/03/2011.

Assimilation sociale :La loi de la relativité des sensations 9 /09/2010 

 

Marcel Zang écrit dans Libération :

Eloge de l'insécurité 18 août 2010.

LE CENTRE ET LE COMMENCEMENT

Parlant du centre, le Dictionnaire des symboles dit ceci : "Les images de centre et d'axe, dans la dynamique des symboles, sont corrélatives et ne se distinguent que par leur point de vue : une colonne vue de son sommet est un point central ; vue de l'horizon, à la perpendiculaire, elle est un axe. Ainsi le même lieu sacré, qui recherche toujours la hauteur, est-il à la fois centre et axe du monde." (Jean Chevalier et Alain Gheerbrant)

 les origines du racisme 28/02/2012

 

 

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Translation

Biography of Marcel Zang

 

Marcel Zang was born in 1954. At nine years old, he leaves his native land Cameroon, for France. Playwright, poet and novel storywriter, many of his texts are published in the newspapers, magazines of reviews. His piece of theatre “the Dance of the Pharaon” was edited in 2004 at the editions Act-Sud-Papier, was directed by the comedie-française at the theatre of “ vieux Colombier” in July 2005. He was rewarded in 2005 with the price SACD of the French-speaking dramaturgy for his part “Exiled”. He receives the Prize SACD 2010 “New Talent Theatre”.

 

To appear at the editions “Actes sud-papiers”, “the Program” Marcel Zang.

 

Zang has published four plays with the publishers Actes Sud Papiers. He is the author of a fifth play “The program” which was awarded by the Grand Prix of the Company of the authors and dramatic composers. Louise Doutreligne, Co-founder of the Writers associated with the theatre said that “The Program” is a political play.


Two members of the Young National Theatre, and twelve pupils of The Academy performed this play.
The message is clear. The Totalitarian aspects of democracy. A mixture of two styles of theatre like Ubu and Orwell lengthened a stinking puff of air of time.

In this world, not of place for the past, the doubt, art, the love, and the darkness, poetry. This world is considered like the nightmare of national-identity. Daniel Morvan said: “Don’t hesitate to see this play of Marcel Zang, before that play of theatre becomes completely a part of reality.”

 

mongénéralArtstudiodécember2012

           "My General " Art Studio december 2012.

 

 

 

Extract of book

 

 " Mon général " extrait du 2ème acte.

SAID (riant). Quelle indépendance ? Et quel de Gaulle ?

C’est l’Algérie qui a pris son indépendance tout seul, oui,

et avec son sang et avec ses dents, et qui l’a arrachée à de Gaulle.

Il ne pouvait pas faire autrement que de laisser tomber,

pire qu’une patate douce, obligé d’avaler.

Comme du miel. C’est qui de Gaulle ? Comme les autres !

Tout pareil ! Lui aussi il a voulu nous apprendre la danse du ventre

à coups de matraque. Que de la tchatche, et rien d’autre,

juste pour essayer de nous niquer encore et toujours.

Excuse-moi, mon frère, mais de Gaulle

c’est comme les femmes blanches, tout craché pareil.

Tout ce qu’il veut c’est ton corps et rien donner.

Je prends et tu dégages. Il te coupe en morceaux,

il te jette la tête comme les poissons,

puis il prend juste le corps.

Il n’y a que le corps qui l’intéresse.

Mais à la fin c’est lui qui dégage.

Et avec ses Français et ses colons.

 
AUGUSTIN : Mais alors qu’est-ce que tu fais en France ?

 
SAID. En France ?!... Je ne suis pas en France, mon frère.

Je suis chez le patron. En Algérie, partout, ailleurs, ici.

Et ici le patron il paye bien. C’est pas de Gaulle qui me paye,

c’est le patron qui me paye. Moi je travaille, je prends mon argent,

je nourris ma famille, je bois mon thé et je vais à la mosquée.

Je ne demande rien d’autre. Et toi ?

 
AUGUSTIN. Moi quoi ?

 
SAID. Et toi ? Qu’est-ce que tu fais ici ?

(Un temps.) Il est où de Gaulle ?

 
AUGUSTIN. Tu sais bien que le général de Gaulle est mort il y a deux ans.

 
SAID. Non, je veux dire, qu’est-ce que tu fais ici avec nous ?

(Augustin le regarde sans trop comprendre.)

Tu as un diplôme, tu m’avais dit ?

 
AUGUSTIN. Oui, j’ai un BEP de comptabilité.

 
SAID. Un BEP de comptabilité ! Tu te rends compte ?! (Levant le bras.)

Avec un BEP de comptabilité tu serais là-haut, dans les bureaux,

avec tous les Français et les patrons, rien qu’à compter l’argent de la paye,

tranquille. Mais tu es ici avec nous toutes les nuits à décharger la merde.

Et il est où de Gaulle ?

 
AUGUSTIN. Saïd, je suis fatigué.

Ce doit être l’heure, il faut qu’on aille travailler.

 
SAID. Moi aussi je suis fatigué. Mais il est où de Gaulle ?

Ils sont où les Français ? Pourtant ce n’est pas moi qui l’ai dit ;

c’est toi-même qui m’a dit que ton père il était caporal dans l’armée,

qu’il était copain avec de Gaulle, et qu’il a fait toutes les guerres

pour sauver les Français contre les allemands, exactement

comme mon père et comme toute l’Algérie avec l’armée indigène.

Et maintenant ? Ils sont où les Indigènes ? Ils sont où les Français ?

Et de Gaulle ? Il est où de Gaulle maintenant ?

 
AUGUSTIN. Il était au Cameroun, de Gaulle.

Il était chez nous au Cameroun, à Douala, le 8 octobre 1940 exactement.

Et c’est là qu’il a rencontré le colonel Leclerc. Mon père était là.

 
SAID (s’approchant d’Augustin). Ecoute, Augustin, on laisse tomber.

Toi et moi on oublie de Gaulle un petit peu, juste nous autres, tous les deux.

Faut penser que tu es Africain comme moi, autrement tu es niqué..

(Il prend Augustin par l’épaule ; celui-ci se lève pesamment.)

Regarde ! Les Juifs ils sont tous main dans la main…

main dans la main et dans la poche. Et les Blancs, hein ?

Les Blancs ils sont tous main dans la main…

main dans la main et sur la matraque. Mais nous ?

Les Noirs et les Arabes …

Les Noirs et les Arabes ils n’ont pas de mains,

juste le corps et la tête qui est niquée et les yeux pour pleurer.

Voilà pourquoi on l’aura tout le temps dedans.

Il faut que toi et moi et tous les Africains on soit toujours ensemble.

Allez, viens, on va bosser, et demain matin c’est la paye, tu verras.

Il fera jour pour une demi-baguette. Viens, mon frère.

Saïd remet quelques objets en place, puis les deux hommes sortent de la pièce, suivis par la chanson “Sag mir, wo die blumen sind” (par Marlene Dietrich).

 
Fin du 2ème Acte

 
© Marcel Zang

 

PROLOGUE de la pièce de théâtre : ' Le Programme'

 

Une voix s’élève dans le noir.

 

VOIX OFF. Le Programme, c’est vous. Vous ne voulez pas d’un langage de la nostalgie, d’un langage de l’inachevé, d’un langage de l’incertitude et de l’indétermination, qui nuit au peuple et à l’affirmation de sa volonté. Voilà pourquoi le Programme a été conçu pour combattre la nuit et les ténèbres du mensonge. Vous voulez la réalité et n’avez que faire des transports de l’ivresse, des illusions et des fantasmes. Aussi le Programme se doit de montrer la seule et vraie réalité qui soit, celle qui est là, qui existe, car dans la nation-Programme tout est là, présent. Dans la nation-Programme il n’y a pas de vide, d’inconnu, il n’y a que l’espace occupé par le peuple qui en connaît chaque parcelle jusqu’au moindre bout de plastique et chaque citoyen, je dis bien chaque citoyen, jusqu’à la racine du nombril. Le peuple veut du visible, du concret ; le peuple veut du bien-être et du manger ; le peuple veut l’ordre et la sécurité; le peuple veut des preuves, pas des traces ; le peuple veut du sperme, pas la fumée et le sexe; le peuple veut des enfants, pas des ancêtres et des croulants ; le peuple veut la santé, pas des handicapés, des malades et des fous ; le peuple veut le bonheur et le présent ici et maintenant ; le peuple veut l’immortalité ; le peuple veut le temps et l’espace à plein temps, tout l’espace, tout le temps, un temps et un espace où l’incompréhensible, l’insaisissable, le flou, l’art, la poésie et la magie n’ont rien à y faire. Le peuple veut du carré, pas des ronds et des diagonales ; le peuple veut la stabilité, pas le rythme ; le peuple veut l’unité, pas le multiple ; le peuple veut du plein, du marbre, pas le nombre ; le peuple veut la pureté, pas la couleur et le vice ; le peuple veut des réponses, pas des interrogations ; le peuple veut l’instruction et le progrès, pas l’obscurantisme ; le peuple veut la maîtrise et la raison, pas l’angoisse ; le peuple veut du soleil, mais pas l’ombre et ses trous ; le peuple veut la clarté, la transparence ; et le Programme est là pour ça, pour offrir au peuple la clarté et la transparence… la lumière… le bonheur… le miroir… la lumière vingt-quatre heures sur vingt-quatre… le miroir à flots… des rayons en abondance… le bonheur… Mais pas l’obscur et l’obscurité. Mais pas la faim et le désir. Mais pas l’attachement et la servitude. Mais pas l’étrange et l’étranger. Mais pas l’artifice, pas le mensonge. Le peuple veut une nation du jour, où seuls l’apparence est reine et les corps sont rois. Apprenez que vous êtes arrivés au commencement du lieu présent et qu’il vous faut y rester ou disparaître.

Vous vous dites c’est des imbéciles, vous vous dites que le Programme est un imbécile, vous vous dites que le peuple est un imbécile. Mais nous sommes en république, en république du Programme, c’est ce que vous semblez ignorer. Et le Programme se doit au peuple et à son bonheur. Le Programme est garant de la sécurité de chaque citoyen, et chaque citoyen est garant du Programme, comme chaque suffrage exprimé est garant de sa légitimité. Nous sommes le Programme, vous êtes le Programme. Vous faites le Programme, vous portez le Programme, vous enfantez le Programme, vous élevez le Programme, vous nourrissez le Programme, vous protégez le Programme, vous vous éclatez au Programme et le Programme s’éclate avec vous. Vous l’avez dit : c’est vous le Programme. Je suis le Programme, tu es le Programme, il est le Programme, nous sommes le Programme. Le Programme c’est vous. Vous avez voté le Programme, vous avez élu le Programme, vous avez porté le Programme à 6 Le Programme / Théâtre

la charge suprême, vous avez donné les pleins pouvoirs au Programme, la parole est maintenant au Programme, c’est à dire au peuple, autrement dit à vous ; une parole qui va droit au coeur du Programme et retourne au peuple, autrement dit à vous. Et pour vous, le Programme ne cherche pas midi à quatorze heures. Vous voulez du travail, et le Programme vous offre du travail. Vous voulez le progrès, vous voulez l’ordre et la sécurité, et le Programme vous fournit le progrès, le Programme vous fournit l’ordre et la sécurité. Vous ne voulez plus avoir peur, vous ne voulez plus de la peur, et le Programme a éradiqué la peur. Et c’est ainsi que vous pouvez dormir en paix, vous reposer en paix, vous laver en paix, vous purifier en paix, vous nourrir en paix, travailler en paix, circuler en paix, pisser en paix, procréer en paix et mourir en paix. Le Programme veille sur vous en paix, et vous veillez sur le Programme en paix. Vous êtes en paix, en sécurité, car vous faites confiance au Programme, parce que le Programme c’est vous. Vous êtes le Programme, ne l’oubliez pas. Vous êtes le Programme.

 

Marcel Zang a reçu le prix SACD Nouveau Talent Théâtre 2010.

 

 

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? -------------------------------viédos

"La Danse du Pharaon"

 

Dans une même cellule de prison, deux amis confrontent leurs opinions et leur manière de voir les choses : l’un veut rester enfermé car c’est par ce moyen qu’il trouve sa dignité, ses repères et sa liberté alors que l’autre va sortir, et s’intégrer dans l’actualité. Il s’agit d’une histoire de construction de leur identité propre : Georges est tourné sur lui-même, sur son dedans et considère la réappropriation du passé comme la condition nécessaire à son épanouissement ; Max est intéressé par le dehors et préfère s’insérer dans le monde présent pour « avancer avec les autres » dans leur folle course, peut-être dans le but de mieux oublier un passé traumatisant. Or, dans ce monde, tout est enfermement : la ville de Bukenwitz est divisée en différents camps correspondant à des activités différentes. A sa sortie, Max reprend sa vie là où il l’avait laissée mais se retrouve vite confronté à la dure réalité quotidienne ; nous assistons en effet à un retour de plus en plus pénible dans ses lieux habituels, auprès de ses anciennes connaissances, et notamment auprès de sa petite amie. Max et Georges poursuivent ainsi leur chemin chacun de leur côté et finalement, par leur opposition et leur complémentarité, parviennent à s’interroger face au monde et à rencontrer leur intériorité, en quête de leur salut.

 

 

 

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Quotations

Citations préférées de Marcel Zang.

 

" le théâtre ce n'est pas que des mots, il faut l'incarnation des mots dans les corps "

 

« On parle souvent de la violence des fleuves, mais on ne parle jamais de la violence des rives qui font ces fleuves »  Bertolt Brecht

 

« De tout ce qui ne vaut pas la peine d’être, je fais mon domaine et mon empire, seigneur absolu de l’interstice et de l’entre-deux, de ce qui, dans la vie n’est pas vie. Comme la nuit est mon royaume, le rêve est mon domaine. Ce qui n’a pas de poids ni de mesure, c’est moi. » Fernando Pessoa (L’heure du Diable)

 

« Le tout est toujours le contraire du vrai » T.W. Adorno

 

« Mon grand-père avait coutume de dire : « La vie est étonnamment brève. Dans mon souvenir elle se ramasse aujourd’hui sur elle-même si serrée que je comprends à peine qu’un jeune homme puisse se décider à partir à cheval pour le plus proche village sans craindre que – tout accident écarté – une existence ordinaire et se déroulant sans heurts ne suffise pas, de bien loin, même pour cette promenade. » Franz Kafka (Le plus proche village)

 

 

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Prize

 

Marcel Zang a reçu le prix SACD Nouveau Talent Théâtre 2010.

 

 

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Vidéos

MON GENERAL de Marcel ZANG,

mise en scène de Kazem SHAHRYARI

à l’ART STUDIO THEATRE

120 Bis rue Haxo 75019 PARIS

du 22 Novembre au 21 Décembre 2012

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"La Danse du Pharaon"

 

Dans une même cellule de prison, deux amis confrontent leurs opinions et leur manière de voir les choses : l’un veut rester enfermé car c’est par ce moyen qu’il trouve sa dignité, ses repères et sa liberté alors que l’autre va sortir, et s’intégrer dans l’actualité. Il s’agit d’une histoire de construction de leur identité propre : Georges est tourné sur lui-même, sur son dedans et considère la réappropriation du passé comme la condition nécessaire à son épanouissement ; Max est intéressé par le dehors et préfère s’insérer dans le monde présent pour « avancer avec les autres » dans leur folle course, peut-être dans le but de mieux oublier un passé traumatisant. Or, dans ce monde, tout est enfermement : la ville de Bukenwitz est divisée en différents camps correspondant à des activités différentes. A sa sortie, Max reprend sa vie là où il l’avait laissée mais se retrouve vite confronté à la dure réalité quotidienne ; nous assistons en effet à un retour de plus en plus pénible dans ses lieux habituels, auprès de ses anciennes connaissances, et notamment auprès de sa petite amie. Max et Georges poursuivent ainsi leur chemin chacun de leur côté et finalement, par leur opposition et leur complémentarité, parviennent à s’interroger face au monde et à rencontrer leur intériorité, en quête de leur salut.

 

 

 

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Event

MonGénéralArtStudio

Théâtre Icare MARCEL ZANG

Lecture du « Programme » à Avignon

 24, rue des Halles

44600 St Nazaire

Tél : 02 40 01 90 21

Fax : 02 40 01 91 71

e-mail : theatre-icare@nerim.net

 

Présent au Festival d’Avignon, le Théâtre Icare met à profit sa journée de relâche pour lire « Le Programme » de Marcel Zang.

 

Sachant que vous suivez attentivement le travail de cet auteur, nous vous invitons à cette lecture publique unique, qui aura lieu le 18 juillet 2011 à 11h, au Grenier à Sel, 2 rue du rempart Saint-Lazare (Avignon intra-muros). Durée prévue : 1h30.

 

Cette lecture est dirigée par Christophe Rouxel, metteur en scène du Théâtre Icare.

 

Je vous remercie de bien vouloir réserver à l'avance en téléphonant au 04 90 27 09 11 à partir du 6 juillet.

 

 

 

 

 

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